Note d’intention de l’auteure

Et si on en rigolait ?

Quand on est maman d’enfants en bas âges,

il y a les nuits courtes, le fait de répéter vingt fois la même chose, de se baisser 1’000 fois par jour pour ramasser la lolette sous le canapé, de cuisiner des repas sains qui finissent écrasés sur le carrelage, de porter dix kilos de bébé + les courses + chercher sa clé dans son sac + oublier sa clé dans la voiture, donc redescendre, bref, vous voyez de quoi on parle.

Avoir des enfants, c’est la découverte d’un nouveau monde : celui des émotions puissance dix. L’amour et la résilience bien sûr. Mais aussi l’inquiétude, la culpabilité, la patience, la fatigue au-delà de l’imaginable.

Alors bien sûr, il y a l’infinie douceur, les câlins, le bonheur puissance 1’000. Bien sûr on les aime plus que tout au monde et ils nous le rendent si fort. Mais ici, ce qui nous intéresse c’est l’autre côté du miroir. Le moment où t’en peux plus, où soudain tu te vois de l’extérieur et tu te dis « nan mais c’est moi cette nana débordée, mal fagotée, au bout du rouleau ? »  Car dans ces moments-là, c’est bon de savoir que t’es pas seule. Qu’on est des milliers dans la même galère.

Parce que quand même, il faut dire qu’au final « on fait ce qu’on peut, et pas ce qu’on veut. »

Et parce que souvent, on cherche la caméra cachée, on se dit que c’est pas possible on est dans un sketch. Il ne faut pas renier le fait que parfois on a besoin de respirer, de recharger nos batteries loin d’eux. Ça ne fait pas de nous de mauvais parents.

Quand Mamans va, tout va.

Voici une série écrite pour nous déculpabiliser nous les mamans, pour nous faire rire parce qu’on a toutes des travers, des tocs, des paranoïas.

Et l’humour reste le meilleur moyen anti-déprime. L’humour nous sauvera du burnout, l’humour nous rend plus légères et nous permet, au milieu du chaos de la bouillie sur nos chemises, de sourire en pensant à ce dernier comicstrip, à ce dernier épisode de Mamans comme on peut.

Alors souriez, vous êtes filmées !

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